Dieu est. Personne à raconter le comment et le pourquoi, même pas ceux qui s’imaginent la grande explosion. En sept jours peut-être, mais jamais il ne détruit ce que son génie crée, telle est sa Bonté. Aï continua à admirer ma vigilance :
— La pensée se pense-t-elle par la bonté ?
— Vu l’esprit vicieux des Terriens, pas si sûr. Mais d’où vient un profond savoir que tu portes en soi ?
— Ce qui semble vrai n’est pas obligatoirement faux. Mon cher TimeQuarker, je t’invite à sortir de tes confusions et bien définir le monde qui te plait. Nos couleurs, ces coloriages en nous n’ont aucune importance. Tu peux les sentir, tu peux me les dire dans une contradiction extrême qui sa frôle le paradoxe, mais nos corps auront toujours cette possibilité de fusionner.
— Maintenant tu fractionnes ta réponse…
— Je suis surtout dans ton vide !
— C’est pour ça que Atalya ne dit plus rien ?
— Plotin est mon ami, pas le sien…
— Donc tu es ici pour me faire rencontrer Plotin ?
— Je suis ici parce que je ne suis pas là. Dans certains cas, je peux prendre deux places et plusieurs Temps, tel est le pouvoir de mon esprit.
— Tel était le pouvoir de Buddha ?
— Car les courbes agréables que tu chéries sont obligatoirement la base stable d’une bonne philosophie ? Aucun philosophe n’est obligé de décrypter la confusion innée d’un prince exilé.
— C’est une peu trop de toi…
— Le pouvoir de Buddha.
— Le pouvoir de l’âme.

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