Des destins imaginaires, des âmes virtuelles au bout du silence, voilà ce que c’est d’être pris par les réseaux sociaux. Il y a ceux pour qui la douleur imposée s’avère réelle quand un ami virtuel se barre, s’efface en remaniant sa liste des personnes lointaines. Étant longtemps dans l’écriture, je les vois comme une sorte de mes personnages préférés, malheureusement rien de plus. Seulement une fois il m’est arrivé de rencontrer en réel de la bibliothèque une amie virtuelle. J’aimerais les connaitre tous chez moi, chez eux ou quelque part à Paris pour le bonheur de la paix et pour le triomphe de l’amour. Seulement une bonne camaraderie entre sept milliards des Terriens peut arrêter toutes ces guerres stupides, nous faire sortir des faux paradis et du vide absolu.

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