Aux fibres de la vie, la peur se donne par son délire troublant. Être de l’amour n’est pas l’extase, non plus le réel tant désiré. On est dans l’écrit, on subit un Livre, et le réel se disperse sous les cieux promis. Dieu – n’est pas « tuer », et pourtant le bonheur échappe à l’écrivain averti. Si je ne peux rien changer au mieux, que change en moi ? La rime s’écroule sur l’asphalte, la description essaie son ultime fantasme, et le Roman de la vie prend la survie pour son unique guide.

Publicités