Il n’est plus question de dire « je sais », mais de se forcer de sentir le bonheur et le malheur de l’autrui. Souvent j’écoute la radio, et il me semble que « les Français parlent aux Français » par leur savoir absolu. À quoi bon cette propagande extrême des chroniqueurs bien payés ? Comment ils espèrent changer le monde et les Français dans ce monde ? Il est comme il est ce monde réel ; parfois très beau, souvent cruel.

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