En tapant à la machine à écrire, je me vois l’écrivain. Hélas, le stylo à bille me rappelle que les outilles ne définissent point le génie. Il se peut que je sois un de ces scribouillards ordinaires des quartiers défavorisés. Demain le rap-roman ! Ceci devrait porter un titre bien fantasque, disons pas du tout idolâtre et doucement écolonarchique. Je luterai pour l’amour et pour la paix, que tout homme soit comblé par le bonheur parfait. Il n’aura plus de nouvelles parce que chaque novelle sera bonne, et le Poète se contentera que de ses vers à joie.

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