L’appel de maison — est-ce la faim ? Le voyage, le métro comme le théâtre de méditation. Je sens mon estomac — je le sens, il me dit que ne pas manger : ne pas vivre, ne jamais survivre. Les mots me reprennent par la bouche, l’âme après : l’ange perd sa lumière. Je suis bleu d’espace, un ciel, un art de nuage.

Bonlivre
02/09/2010 17:33:11
BPI

Publicités